L’affaire a secoué l’opinion publique et embrasé les réseaux sociaux. À Djarkpanga, chef-lieu de la préfecture de Mô dans la région centrale du Togo, non loin de la frontière ghanéenne, une commerçante a perdu la vie dans des circonstances tragiques.
Les faits remontent au 12 mai 2025. Deux agents en service à la Compagnie Républicaine d’Intervention (CRI) de Djarkpanga, A. K. E. et A-M A-C, sont soupçonnés d’avoir abattu froidement une commerçante avant de s’enfuir avec une somme d’un million de FCFA. Un acte qui s’apparente à un braquage sordide, perpétré par ceux-là mêmes censés garantir la sécurité.
Face à l’indignation populaire, le Directeur général de la police nationale a immédiatement ordonné l’émission d’un avis de recherche. L’alerte a été prise au sérieux.
Ce jeudi 15 mai, grâce à une coopération efficace entre la police et la gendarmerie, les deux fugitifs ont été interpellés par la brigade territoriale de Sanguera. Ils sont désormais entre les mains de la gendarmerie nationale, en attendant l’ouverture d’une enquête judiciaire.
Au-delà de la gravité des faits, cette affaire envoie un signal fort : aucun abus, aucun crime, quelle qu’en soit l’origine, ne restera impuni. Elle met aussi en lumière l’efficacité grandissante des services de renseignement togolais et le renforcement de la synergie entre corps de sécurité.
Une justice sereine mais ferme est attendue. Car la confiance du peuple en ses forces de l’ordre en dépend.
