À l’occasion de la Journée internationale du travail, Ambassadeur Calixte Batossie MADJOULBA, le ministre de la Sécurité a adressé un message fort et empreint de reconnaissance aux travailleurs togolais, avec une attention particulière pour les forces de défense, de sécurité et de protection civile. Un hommage sobre, mais profond, posté sur son compte X (anciennement Twitter), et qui a résonné au-delà du monde militaire.
« En cette journée du 1er Mai, je rends hommage à toutes celles et tous ceux qui, chaque jour, se lèvent pour contribuer au bien commun », a-t-il déclaré en préambule, saluant le courage quotidien de milliers de citoyens dont l’engagement façonne, souvent dans l’ombre, le Togo d’aujourd’hui.
Mais c’est à un corps bien particulier que le ministre a choisi de dédier une reconnaissance particulière : « Je pense avec une gratitude particulière à nos forces de défense, de sécurité et de protection civile, qui portent le poids de notre sécurité collective avec courage et abnégation. » En ces temps marqués par des défis sécuritaires croissants, ces mots sonnent comme une juste reconnaissance pour celles et ceux qui veillent jour et nuit sur l’intégrité du territoire et la quiétude des citoyens.
Ce message s’inscrit également dans une vision à long terme, celle d’un Togo uni par le mérite, la solidarité et l’espoir partagé. « Travaillons pour bâtir une nation où le mérite est reconnu, la solidarité est vécue, et l’avenir est partagé », a souligné le ministre, traçant la voie d’un pays où chaque contribution, quelle qu’elle soit, a sa valeur et son utilité.
La fête du Travail, souvent centrée sur les revendications salariales ou les conditions de travail, a ainsi pris, cette année, une tournure profondément humaine et solidaire. Le ministre a conclu son message sur une note d’encouragement et d’unité nationale : « C’est ensemble, dans l’effort et dans la foi en notre potentiel, que nous ferons grandir un Togo plus fort, plus juste et plus uni. Bonne fête du 1er Mai à toutes et à tous. »
Un message fédérateur qui, en quelques lignes, rappelle que le progrès d’une nation repose non seulement sur ses politiques et ses projets, mais aussi – et surtout – sur la reconnaissance de celles et ceux qui, chaque jour, donnent de leur personne pour servir l’intérêt commun.
