L’avortement est un fléau qui gangrène de plus en plus notre jeunesse en raison de la délinquance juvénile sans cesse grandissante. Mais savons-nous ce que dit le code pénal sur la question et la peine prévue ?
L’𝙖𝙧𝙩𝙞𝙘𝙡𝙚 829 𝙙𝙪 𝙘𝙤𝙙𝙚 𝙥𝙚́𝙣𝙖𝙡 𝙩𝙤𝙜𝙤𝙡𝙖𝙞𝙨 interdit les 𝙢𝙖𝙣œ𝙪𝙫𝙧𝙚𝙨 𝙥𝙧𝙖𝙩𝙞𝙦𝙪𝙚́𝙚𝙨 𝙚𝙣 𝙫𝙪𝙚 𝙙𝙚 𝙡’𝙞𝙣𝙩𝙚𝙧𝙧𝙪𝙥𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙫𝙤𝙡𝙤𝙣𝙩𝙖𝙞𝙧𝙚 𝙤𝙪 𝙥𝙧𝙤𝙫𝙤𝙦𝙪𝙚́𝙚 𝙙’𝙪𝙣𝙚 𝙜𝙧𝙤𝙨𝙨𝙚𝙨𝙨𝙚 𝙖̀ 𝙡’𝙖𝙞𝙙𝙚 𝙙𝙚 𝙧𝙚𝙢𝙚̀𝙙𝙚𝙨, 𝙨𝙪𝙗𝙨𝙩𝙖𝙣𝙘𝙚𝙨, 𝙞𝙣𝙨𝙩𝙧𝙪𝙢𝙚𝙣𝙩𝙨 𝙤𝙪 𝙤𝙗𝙟𝙚𝙩𝙨 𝙦𝙪𝙚𝙡𝙘𝙤𝙣𝙦𝙪𝙚𝙨.
La loi autorise l’avortement mais à condition…
Le même texte autorise cette opération dans trois cas : 𝙡𝙤𝙧𝙨𝙦𝙪𝙚 𝙡𝙖 𝙥𝙤𝙪𝙧𝙨𝙪𝙞𝙩𝙚 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙜𝙧𝙤𝙨𝙨𝙚𝙨𝙨𝙚 𝙢𝙚𝙩 𝙚𝙣 𝙙𝙖𝙣𝙜𝙚𝙧 𝙡𝙖 𝙫𝙞𝙚 𝙚𝙩 𝙡𝙖 𝙨𝙖𝙣𝙩𝙚́ 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙛𝙚𝙢𝙢𝙚 𝙚𝙣𝙘𝙚𝙞𝙣𝙩𝙚, 𝙨𝙞 𝙘’𝙚𝙨𝙩 𝙖̀ 𝙡𝙖 𝙙𝙚𝙢𝙖𝙣𝙙𝙚 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙛𝙚𝙢𝙢𝙚 𝙡𝙤𝙧𝙨𝙦𝙪𝙚 𝙡𝙖 𝙜𝙧𝙤𝙨𝙨𝙚𝙨𝙨𝙚 𝙚𝙨𝙩 𝙡𝙖 𝙘𝙤𝙣𝙨𝙚́𝙦𝙪𝙚𝙣𝙘𝙚 𝙙’𝙪𝙣 𝙫𝙞𝙤𝙡 𝙤𝙪 𝙙’𝙪𝙣𝙚 𝙧𝙚𝙡𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙞𝙣𝙘𝙚𝙨𝙩𝙪𝙚𝙪𝙨𝙚, 𝙤𝙪 𝙡𝙤𝙧𝙨𝙦𝙪’𝙞𝙡 𝙚𝙭𝙞𝙨𝙩𝙚 𝙪𝙣𝙚 𝙛𝙤𝙧𝙩𝙚 𝙥𝙧𝙤𝙗𝙖𝙗𝙞𝙡𝙞𝙩𝙚́ 𝙖𝙩𝙩𝙚𝙨𝙩𝙚́𝙚 𝙥𝙖𝙧 𝙪𝙣 𝙢𝙚́𝙙𝙚𝙘𝙞𝙣 𝙦𝙪𝙚 𝙡’𝙚𝙣𝙛𝙖𝙣𝙩 𝙖̀ 𝙣𝙖𝙞𝙩𝙧𝙚 𝙨𝙤𝙞𝙩 𝙖𝙩𝙩𝙚𝙞𝙣𝙩 𝙙’𝙪𝙣𝙚 𝙖𝙛𝙛𝙚𝙘𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙’𝙪𝙣𝙚 𝙥𝙖𝙧𝙩𝙞𝙘𝙪𝙡𝙞𝙚̀𝙧𝙚 𝙜𝙧𝙖𝙫𝙞𝙩𝙚́.
La peine prévue par la loi…
L’article 830 prévoit, quant à lui, des peines d’emprisonnement de six mois à deux ans et d’une amende de cinq cent mille à deux millions de francs CFA ou de l’une de ces deux peines. Sont passibles de ces poursuites la femme enceinte, l’auteur de la grossesse, leurs tiers, et même les vendeurs ou distributeurs de substances ou objets quelconques destinés à cette interruption volontaire, même si ladite interruption n’a pu être effectuée ou que ces substances ou objets n’aient pas été efficaces à la réalisation de l’interruption.
Nul n’est censé ignorer la loi
