Alors que les élèves reprennent le chemin des classes pour l’année scolaire 2025-2026, l’Agence Nationale de la Cybersécurité (ANCy) lance une nouvelle campagne de sensibilisation contre le cyberharcèlement, un fléau en pleine expansion avec l’usage croissant des réseaux sociaux et des outils numériques par les jeunes.
Selon l’ANCy, le cyberharcèlement se définit comme « l’utilisation de plateformes numériques pour harceler, menacer ou humilier autrui ». Les enfants et les adolescents, très présents en ligne, en sont les principales cibles.
Des effets dévastateurs sur les élèves
Le phénomène, souvent banalisé, peut pourtant avoir des conséquences graves : anxiété, perte de confiance en soi, isolement, voire dépression. « Le cyberharcèlement entraîne une détresse émotionnelle profonde qui peut mettre en péril la réussite scolaire et l’équilibre psychologique des enfants », alerte l’ANCy.
Prévenir, protéger, signaler
Face à ce danger, l’agence recommande aux élèves de protéger leurs informations personnelles, aussi bien à l’école qu’à la maison. Les victimes sont invitées à bloquer les harceleurs et à signaler sans hésitation les comportements abusifs aux autorités compétentes.
Cette campagne s’inscrit dans une dynamique de rentrée scolaire sûre et sereine, plaçant la sécurité numérique au même rang que la sécurité physique des enfants.
Un appel à la vigilance collective
L’ANCy exhorte les parents, enseignants et éducateurs à accompagner les jeunes dans leur usage du numérique, en leur rappelant les bons réflexes et en restant attentifs à tout signe de mal-être.
En lançant ce message à la veille de la rentrée, l’agence espère renforcer la résilience numérique des familles togolaises et rappeler qu’Internet, bien utilisé, doit rester un espace d’apprentissage, de partage et non de violence.
