Du haut gradé de l’armée togolaise à sa nomination à la tête de la préfecture du Moyen-Mono, le Colonel-Préfet Djato Nadjindo Dana incarne un modèle de gouvernance de proximité. Décoré par le Chef de l’État, il y a quelques semaines, il continue d’œuvrer sous sa houlette avec humilité et efficacité pour le bien-être des populations.
Derrière l’uniforme de haut gradé de l’armée togolaise se cache un homme profondément humain, discret mais déterminé, qui a fait du service des populations un véritable sacerdoce. Depuis que le Chef de l’État a porté son choix sur lui en le nommant à la tête de la préfecture du Moyen mono, cet officier supérieur ne cesse de surprendre par son leadership exemplaire, son sens de l’écoute et sa proximité sincère avec les populations. Il incarne une autorité qui ne commande pas de loin, mais qui vit au rythme des réalités du terrain.

Une vision du développement centrée sur l’humain:
Routes rurales, écoles, centres de santé, accès à l’eau potable, encadrement des jeunes, soutien à la femme rurale… aucun secteur n’échappe à l’attention du Colonel Djato Nadjindo Dana. Le colonel-préfet a su mobiliser les ressources locales, les autorités traditionnelles et les partenaires au développement pour réaliser, sous la l’impulsion des plus hautes autorités du pays, des projets à fort impact social. Son approche repose sur un principe simple mais puissant : “écouter d’abord, agir ensuite”. Et les résultats parlent d’eux-mêmes. Plusieurs villages auparavant isolés bénéficient aujourd’hui de services de base grâce à son implication. « Il y a quelques années, on mettait trois (03) à quatre (04) heures de temps pour rallier Notsé-Tohoun (55 km) à cause du mauvais état de la route. Aujourd’hui, grâce au butimage de la route, on peut aisément faire l’aller-retour Notsé-Tohoun-Notsé en moins de deux heures. Telle est l’une des actions des actions du chef de l’État Faure Essozimna Gnassingbé concrétisées et surveillées au grain par le préfet colonel Djato Nadjindo.
Un préfet aimé et respecté:
Son style est à l’image de sa formation militaire : fermeté dans les principes, mais souplesse dans la méthode. Il dialogue, rassure, rassemble. Dans les cérémonies coutumières comme dans les conseils de développement, il reste toujours attentif à valoriser les identités locales et à encourager l’esprit communautaire. Les jeunes le considèrent comme un mentor, les femmes le surnomment affectueusement “le père du social”, et les anciens voient en lui un fils de la terre resté fidèle aux valeurs du pays profond. À une époque où les populations attendent des actions concrètes et des dirigeants accessibles, le colonel-préfet nous montre qu’il est possible d’être à la fois autorité et allié, homme de discipline et homme de cœur.
Une reconnaissance méritée au sommet de l’État:

Il y a quelques semaines, dans le cadre de la célébration des 20 ans du décès du Gal Gnassingbé Eyadema, le chef de l’État togolais Faure Gnassingbé a décoré le colonel-préfet pour ses services remarquables à la nation. Une distinction largement saluée, tant par les autorités administratives que par la population elle-même, qui voit en lui un symbole d’intégrité, d’action et d’amour pour le Togo. Sa mission va au-delà de l’administration. C’est une mission d’humanité. Dans un contexte où la confiance entre gouvernés et gouvernants est un enjeu central, le Colonel-Préfet incarne ce que l’on peut appeler un leadership du cœur. Un leadership qui écoute, qui comprend, et qui agit — non pas pour se montrer, mais pour changer les choses en profondeur comme le recommande la mission à lui confiée par le chef de l’État, Faure Gnassingbé.
La culture comme pont entre l’État et le peuple:
Là où certains préfets misent uniquement sur l’ordre, lui s’investit aussi dans la culture. Grand promoteur des artistes togolais et africains, il a fait de sa préfecture un carrefour culturel, où musique, danse, théâtre et traditions retrouvent toute leur place dans la vie publique. À l’occasion de dates clés comme la fête de l’indépendance, la Journée de la femme, ou les fêtes traditionnelles locales, il organise de grands concerts populaires, en plein air, accessibles à tous. Des artistes nationaux de renom comme des jeunes talents locaux y sont conviés, dans une ambiance de joie, de paix et de fierté partagée. La culture, c’est notre ciment.” – affirme-t-il souvent. Les artistes le considèrent comme « le préfet des talents », il n’hésite pas à dialoguer avec les chanteurs, les rappeurs, les slameurs, les stylistes, les groupes de danse ou les griots, leur tendant la main pour les aider à porter haut les couleurs de leur culture.
