Dans la nuit du dimanche 8 juin, les Forces armées togolaises ont repoussé une violente attaque terroriste à Kpinkankandi, un village situé dans la préfecture de Kpendjal, à l’extrême nord du pays. Cette opération victorieuse, au-delà de sa portée militaire, réaffirme la nécessité d’une union sacrée face à la menace djihadiste qui rôde à nos frontières.

Une attaque déjouée avec maîtrise
Des éléments armés venus du Burkina-Faso voisin ont tenté de prendre d’assaut le village de Kpinkankandi, non loin de la frontière entre le Togo et le Burkina-Faso. Aussitôt alertées, les Forces armées togolaises (FAT) sont intervenues avec rapidité et efficacité. L’opération, conduite avec rigueur et sang-froid, a permis de neutraliser plusieurs dizaines d’assaillants et de récupérer un important lot d’armes et de motos.
Kpinkankandi a échappé au pire. Les populations, désormais en sécurité, doivent leur soulagement au professionnalisme d’hommes et de femmes engagés, qui veillent jour et nuit, souvent au péril de leur vie.
La préfecture de Kpendjal : un front ouvert contre l’extrémisme
Depuis plusieurs années, la région des Savanes vit sous la pression croissante des groupes djihadistes opérant dans la zone sahélienne. Le Kpendjal, frontalier du Burkina Faso, est en première ligne. L’armée y mène un combat difficile, asymétrique, contre des ennemis sans uniforme, mobiles, infiltrés parfois parmi les civils.
Malgré ces défis, les FAT tiennent bon. Leur engagement dans cette zone reculée témoigne d’une détermination sans faille à préserver l’intégrité territoriale du Togo. À chaque attaque repoussée, c’est toute la République qui se renforce.
Une résilience collective, un combat de tous les Togolais
Ce qui se joue à Kpinkankandi dépasse le strict cadre militaire. Il s’agit d’un combat national, d’un défi collectif. Dans cette lutte, l’armée est en première ligne, mais elle n’est pas seule. Le soutien moral et matériel des populations, des leaders communautaires, des élus locaux et des institutions est crucial. C’est le lieu de relever une gratuitude meritée au President du Conseil qui ne menage aucun effort dans ce sens pour apporter tout le necessaire dont a besoin les FDS pour rester aptes et efficacement operationels.
À travers cette attaque déjouée, c’est un message fort qui émerge : le Togo ne fléchira pas. L’unité nationale est la meilleure réponse face à ceux qui veulent semer la peur, fragmenter le tissu social et imposer une idéologie mortifère.
Un appel à l’engagement citoyen et à la vigilance
Plus que jamais, l’heure est à la mobilisation. Soutenir nos forces de défense, c’est refuser l’indifférence. C’est dire non à la terreur, oui à la paix. Mais aucun dispositif sécuritaire ne sera pleinement efficace sans la cohésion nationale. Le terrorisme prospère sur les divisions, l’abandon, l’oubli. Le Togo doit opposer à cette logique le front uni d’une nation solidaire, debout, résiliente.
