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Auteur/autrice : Vianey DEGBE
Le gouvernement burkinabè a officiellement confirmé, ce 20 janvier 2026, que Paul-Henri Sandaogo Damiba a bien été remis aux autorités judiciaires du Burkina Faso, à la suite de son extradition depuis la République togolaise. Arrivé sur le sol burkinabè le 17 janvier 2026, l’ancien chef de l’État est désormais à la disposition de la justice pour répondre de graves accusations liées à la sûreté de l’État et à des infractions financières d’envergure. Cette confirmation met fin aux spéculations et consacre l’aboutissement d’une procédure judiciaire conduite avec célérité. Une dénonciation à l’origine de la procédure judiciaire Tout part d’une dénonciation formelle…
Comme nous l’indiquions hier dans l’un de nos articles, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, ancien président de la transition burkinabè, a bien été extradé du Togo vers le Burkina Faso. L’information est désormais officiellement confirmée par un communiqué du gouvernement togolais, rendu public le 19 janvier 2026. Contrairement aux spéculations initiales, les autorités togolaises insistent sur le caractère exclusivement judiciaire de cette procédure, menée dans le strict respect du droit interne et des engagements internationaux du Togo. Une demande d’extradition formelle du Burkina Faso Selon le communiqué officiel, les autorités togolaises ont reçu, le 12 janvier 2026, une demande d’extradition…
Les autorités togolaises ont procédé, le 17 janvier 2026, à l’extradition vers Ouagadougou du lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, ancien président de la transition burkinabè. Réfugié à Lomé depuis sa chute en septembre 2022, l’ex-chef de la junte a été remis aux autorités du Burkina Faso dans un contexte de fortes tensions politiques et sécuritaires. Cette opération marque un tournant majeur dans la gestion régionale des crises issues des transitions militaires au Sahel. Des accusations lourdes de “tentative de déstabilisation” Selon plusieurs sources concordantes, dont des informations relayées par le journaliste Serge Daniel (RFI), tout se serait accéléré au cours de…
Le Conseil National du Patronat du Togo (CNP-Togo) et l’Université de Kara franchissent une étape importante vers un rapprochement durable entre l’enseignement supérieur et le monde de l’entreprise. Le lundi 12 janvier, le siège du patronat togolais a accueilli une délégation de l’Université de Kara, conduite par sa Présidente, la Professeure Prénam Houzou-Mouzou, dans le cadre d’une visite institutionnelle à forte portée stratégique. Une volonté affirmée de rapprocher formation, recherche et entreprise Cette rencontre a permis à l’Université de Kara de présenter de manière détaillée ses offres de formation, ses axes de recherche ainsi que les services académiques et scientifiques…
Le tribunal militaire d’Abidjan a prononcé, ce 8 janvier, la peine de prison à vie à l’encontre de l’adjudant K.Y.I, reconnu coupable de viol sur mineure. Les faits se sont déroulés alors que l’adjudant, en service dans un bataillon d’infanterie de l’intérieur du pays et père de famille, a agressé une fillette de 12 ans. Des faits d’une gravité extrême Selon l’enquête, la jeune victime, A.M., avait été envoyée par l’adjudant acheter des cigarettes. À son retour, l’homme aurait profité de la vulnérabilité de l’enfant pour commettre l’agression. Traumatisée, la fillette a immédiatement alerté ses parents, qui ont saisi les…
Le Togo intensifie sa lutte contre le trafic et l’usage des stupéfiants. Ce mercredi, l’État togolais a procédé à la destruction solennelle d’importantes quantités de drogues saisies au cours de l’année écoulée. L’opération s’est déroulée sur le site du champ de tir d’Agoè, sous la présidence du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Son Excellence M. Calixte Batossie Madjoulba. Une opération coordonnée par les structures spécialisées Cette action d’envergure a été conduite par l’Office central de répression du trafic illicite de drogue et du blanchiment (OCRTIDB), en collaboration avec le Comité national antidrogue (CNAD). Elle s’est tenue…
La Mission de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest en Gambie (ECOMIG) est désormais placée sous le commandement du Colonel Aliou Tine. Officier supérieur chevronné, il succède officiellement au Colonel Ndiagne Diouf à l’issue d’une cérémonie solennelle de passation de commandement tenue au quartier général de la Force à Bakau. Une transition formelle sous le sceau de la continuité La cérémonie a été marquée par l’échange symbolique du drapeau de commandement de l’ECOMIG, acte fort matérialisant le transfert d’autorité et de responsabilités entre les deux officiers. L’événement s’est déroulé en présence de hautes personnalités civiles et militaires,…
La Police nationale togolaise vient de porter un coup dur à un important réseau spécialisé dans le vol et le recel de motocyclettes opérant dans le District autonome du Grand Lomé. Cette opération fait suite à une série de vols enregistrés les 10 et 11 novembre 2025, notamment dans les quartiers Bè, Nukafu et Nyekonakpoè, suscitant une vive inquiétude au sein des populations. L’ampleur des faits, largement relayés sur les réseaux sociaux, a conduit les forces de l’ordre à intensifier les investigations afin d’identifier et de neutraliser les auteurs de ces actes criminels. Vidéosurveillance et appel à témoins : un…
Déployée sur toute l’étendue du territoire national pendant la période des fêtes de fin d’année, l’opération KELIGOU II a mobilisé d’importants moyens humains et matériels. Patrouilles renforcées, opérations ciblées, sécurisation des événements majeurs et interventions de secours : retour analytique sur un dispositif sécuritaire qui a produit des résultats tangibles sur le terrain. Dans un contexte marqué par une forte mobilité des populations et une multiplication des rassemblements, le gouvernement togolais, à travers le ministère de la Sécurité et de la Protection civile, a déployé l’opération KELIGOU II. Cette initiative visait à assurer la sécurité des personnes et des biens…
Au Togo, malgré la libération de détenus politiques en janvier 2026, l’opposition et la société civile dénoncent la persistance des disparitions, des détentions arbitraires et de l’exil forcé, illustrés par le cas d’Al-Amine Bedi. La récente libération de 75 personnes qualifiées de « détenus politiques » par l’opposition togolaise, à la faveur de la grâce présidentielle du Nouvel An 2026, n’a pas produit l’effet d’apaisement espéré. Si les autorités y voient un geste d’ouverture et de décrispation, plusieurs regroupements politiques et organisations citoyennes dénoncent une mesure qu’ils jugent largement insuffisante, voire symbolique. Face à la presse, le lundi 5 janvier…