Dans son bulletin « Focus : Paix & Sécurité – Togo », numéro 22, consacré au bilan de septembre 2026, WANEP-Togo alerte sur la persistance des risques liés à l’insécurité humaine. Le nombre de préfectures touchées est passé de 10 à 12.
La situation sécuritaire liée à l’insécurité humaine demeure préoccupante au Togo. À travers son bulletin mensuel, le Réseau ouest-africain pour l’édification de la paix (WANEP-Togo) met en évidence plusieurs incidents qui affectent la sécurité des personnes et la stabilité des communautés.
Parmi les principaux risques recensés figurent la criminalité organisée, l’utilisation illégale de fusils de chasse, la recrudescence des accidents de la circulation et les cas d’homicides. Le bulletin signale également un enlèvement ainsi que des abandons de bébés.
Douze préfectures concernées
L’un des constats majeurs de ce bilan est l’élargissement des zones touchées. Le nombre de préfectures concernées passe de 10 à 12. Il s’agit d’Oti, Tchamba, Anié, Est-Mono, Bas-Mono, Danyi, Kloto, Ogou, Vo, Yoto, Agoè-Nyivé et Golfe.
Cette évolution souligne la nécessité de renforcer les mécanismes de prévention, de surveillance et d’alerte précoce afin de mieux anticiper les risques et de protéger les populations.
WANEP-Togo appelle à une réponse concertée
Selon l’analyse présentée dans ce bulletin, les risques liés à l’insécurité humaine restent élevés et sont exacerbés par des difficultés sociales, sanitaires et environnementales.
Face à ces défis, WANEP-Togo met en évidence la nécessité d’une réponse impliquant plusieurs acteurs. Les autorités, les forces de sécurité, les organisations de la société civile et les communautés ont ainsi un rôle à jouer dans la prévention des incidents et la consolidation de la paix.
À travers cette initiative de suivi de la situation sécuritaire, WANEP-Togo contribue à attirer l’attention sur les menaces qui pèsent sur les populations et sur l’importance d’une mobilisation collective pour préserver la sécurité humaine au Togo.
