La communauté ghanéenne de New York est de nouveau frappée par un drame. Joseph Owusu, un jeune Ghanéen de 24 ans, a été retrouvé mort dans le Bronx, près de deux semaines après sa disparition. Cette découverte intervient quelques jours après le meurtre d’un adolescent ghanéen de 15 ans dans le même arrondissement.
L’émotion est vive au sein de la diaspora ghanéenne aux États-Unis. Joseph Owusu, porté disparu depuis environ deux semaines, a été retrouvé mort le 3 novembre 2026 dans une décharge du Bronx, à New York. Son corps aurait été découvert parmi des déchets par un ferrailleur.
Âgé de 24 ans, le jeune homme travaillait comme aide-soignant auprès de personnes en situation de handicap. Il était également membre de la Ghana United Methodist Church, où il servait comme choriste et organiste. Sa disparition puis l’annonce de son décès ont profondément bouleversé sa famille et sa communauté religieuse.
La famille réclame désormais une enquête approfondie et transparente afin de comprendre les circonstances de cette mort. Selon la Mission permanente du Ghana auprès des Nations unies à New York, une autopsie est en cours pour déterminer les causes du décès. À ce stade, aucun élément officiel ne permet d’établir les circonstances exactes de sa mort ni de confirmer une éventuelle intervention criminelle.
Le ministre ghanéen des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa, a exprimé sa compassion à la famille. Des représentants diplomatiques ghanéens se sont également rendus auprès des proches du défunt pour leur témoigner le soutien du gouvernement.
Deux drames qui endeuillent la diaspora ghanéenne
Cette nouvelle tragédie intervient après la mort de Javits Badu Nkansah Frimpong, un adolescent ghanéen de 15 ans, tué par balle le 29 octobre dernier dans le Bronx alors qu’il se rendait à l’école. Transporté à l’hôpital, il a succombé à ses blessures.
Les autorités ghanéennes ont annoncé leur volonté de collaborer avec les services américains pour que les auteurs de ce meurtre soient identifiés et traduits devant la justice.
En quelques jours, ces deux décès ont ainsi plongé la communauté ghanéenne de New York dans une profonde tristesse. Au-delà de l’émotion, ces affaires relancent les préoccupations relatives à la sécurité des ressortissants africains vivant à l’étranger et soulignent l’importance d’enquêtes rigoureuses pour faire toute la lumière sur ces drames.
Pour les familles des victimes, une même attente demeure : connaître la vérité et obtenir justice.
